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Huawei n’a pas trop eu à souffrir de l’embargo américain en 2019, mais nombre d’analystes estiment que l’absence d’apps phares sur les smartphones du fabricant finira forcément par impacter les ventes. Bien consicent de ce risque, Huawei souhaite inciter les développeurs d’applications Android à porter leurs apps sur l’AppGallery , un équivalent « maison » du Google Play Store. N’oublions pas en effet que le Play Store est interdit de smartphones Huawei depuis le « décret Trump », ce qui signifie que ni YouTube, ni Facebook ni WhatsApp ne sont disponibles sur les derniers flagships de de la marque (Mate 30, P40, etc.).

Afin de séduire les devs, Huawei n’a pas hésité à mettre la main au portefeuille : 25 millions de dollars serviront à faciliter les portages, tandis que la commission sur les apps ne dépassera pas les 15% du prix de l’app (contre 30% chez Google et Apple). Le géant asiatique promet en outre une boutique applicative ultra-sécurisée (air connu) et sans trop de pubs. Il y a urgence : parmi les apps les plus populaires dans le monde, seules trois sont disponibles sur l’AppGallery (Amazon, Snapchat et TikTok).
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