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Après avoir été accusé de faire de l’espionnage pour le compte de la Chine, Huawei est maintenant cité comme un acteur qui a aidé des pays africains à espionner des opposants politiques.

Une enquête du Wall Street Journal révèle que des employés du fabricant chinois auraient conçu certains services pour qu’ils soient utilisés par les autorités locales afin de réaliser des activités de surveillance et de censure. Des employés de Huawei auraient par ailleurs fourni d’autres types d’aide, encore inconnus pour l’instant.
Dans au moins deux cas, en Ouganda et en Zambie, une assistance aurait été fournie pour un travail d’espionnage, y compris l’interception de communications chiffrées. Des données mobiles auraient également été utilisées pour localiser des personnes. Le Wall Street Journal précise toutefois qu’aucun élément ne démontre que les dirigeants de Huawei en Chine étaient au courant de ces pratiques.
Huawei affirme pour sa part que les révélations sont fausses. « Notre enquête interne montre clairement que Huawei et ses employés n’ont participé à aucune des activités avancées. Nous n’avons ni les contrats ni les capacités pour le faire », explique le groupe. Pourtant, des porte-paroles des gouvernements du Ouganda et de la Zambie ont confirmé travailler avec des employés de Huawei.
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19 Oct. 2026 • 20:21