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Après plusieurs menaces de cyberattaques plus ou moins subjectives entre la Russie, la Chine et les États-Unis, ce dernier, selon un récent article du New York Times, vient de réussir à mettre en place un malware (ou logiciel malveillant) dans le réseau électrique russe, une opération qui serait en cours depuis 2012.

Rien n’a été dit sur les capacités de ce malware, ni à quel point il s’était infiltré dans le réseau russe, néanmoins il est clair que celui-ci peut dorénavant être utilisé stratégiquement comme objet de chantage dans les liaisons commerciales entre la Russie et les États-Unis, ou même comme arme. Le président Trump n’a pas non plus l’air d’avoir été mis au courant de l’opération car il avait récemment déclaré que la Russie avait stoppée ses cyberattaques à l’encontre des États-Unis, mais c’était sans compter les attaques de son propre pays envers la Russie.
Les autorités officielles concernées ne se sont que très peu exprimées sur cette action, mais John Bolton, conseiller de la sécurité nationale, a déclaré cette semaine que les États-Unis étendaient leurs cibles pour les cyberattaques, afin d’intimider la Russie et d’autres pays.
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