Ne manquez plus aucune de nos publications :
Comment tester sa sécurité ? La Poste suisse a décidé d’inviter des hackers pour qu’ils tentent de pirater son système de vote électronique. L’objectif est de connaître les failles de sécurité exploitées afin de les boucher avant la mise en place des votes.

2 700 hackers venus des quatre coins du monde ont commencé à s’intéresser au système de vote depuis lundi. Une fausse élection électronique a été organisée pour l’occasion, chaque hacker a reçu une carte d’électeur et un accès au code source du système appartenant à l’entreprise espagnole Scytl. Il y a un gain à l’arrivée : jusqu’à 50 000 francs suisses (44 000 euros) par personne. Cette somme sera versée à celui ou celle qui arrivera à manipuler un vote sans se faire remarquer. Au total, 250 000 francs suisses (220 000 euros) sont proposés pour les hackers.
Petite précision qui a son importance : le code du système de vote n’est pas open source. « L’accès y est limité et très restrictif », indique Hernani Marques, porte-parole du Chaos Computer Club en Suisse. « La documentation de fonctionnement est incomplète, il nous est donc impossible de simuler l’organisation d’un vote par nous-mêmes pour tester l’ensemble du système », précise le hacker au journal Le Monde. Il ajoute que le problème du vote électronique « n’est pas celui de la sécurité, mais celui de la confiance ». Pourquoi ? Parce qu’il est « difficile pour le votant d’avoir une preuve tangible du résultat de son vote ».
Nicolas Cage reprend le rôle du marchand d’armes Yuri Orlov dans la première bande-annonce de Lords of War, suite directe du film sorti...
Installer une application spécialement conçue peut suffire à bloquer un téléphone Android, sans jamais l’ouvrir...
L’histoire de BioWare va se poursuivre sur grand écran. Un documentaire intitulé Massive Effect: The BioWare Story est actuellement en...
Les valeurs technologiques ont brutalement décroché jeudi 5 novembre à Wall Street. Le Nasdaq Composite a perdu 5,52 %, tandis que...
Le développement accéléré des infrastructures d’intelligence artificielle se heurte désormais à un...
Un commentaire pour cet article :