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Des employés de Google ont rédigé une lettre publique à destination de leur employeur. Ils lui demandent d’abandonner son projet de moteur de recherche en Chine. Celui-ci ne sera pas identique à celui que l’on retrouve dans le reste du monde à cause de la censure de plusieurs résultats.

Le projet est connu sous le nom de Dragonfly. Sundar Pichai, patron de Google, en a reconnu l’existence le mois dernier et l’a justifié par le fait qu’il valait mieux offrir un moteur de recherche performant (mais avec des restrictions) que de laisser les Chinois avec des outils moins bons.
« Notre opposition à Dragonfly n’a rien à voir avec la Chine : nous sommes opposés aux technologies qui aident les puissants à opprimer les plus vulnérables, où que ce soit », indiquent les employés dans leur lettre disponible ici. « Dragonfly en Chine établirait un dangereux précédent à un moment d’incertitude politique, un précédent qui empêcherait Google de refuser des concessions similaires à d’autres pays », ajoute le groupe.
Ces plusieurs dizaines d’employés ne sont pas les seuls à critiquer le projet de Google. En effet, plusieurs organisations dénoncent également Dragonfly, dont Human Rights Watch, Reporters Sans Frontières et Amnesty International, qui a lancé une pétition en ligne pour demander son abandon.
Google a fermé son moteur de recherche en Chine en 2010, après avoir refusé la demande du pays de censurer certains résultats de recherches. Aujourd’hui, le groupe veut y retourner, quitte à faire des modifications.
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