Ne manquez plus aucune de nos publications :
Les robots n’auront certainement pas besoin de « ressentir physiquement » la douleur, hormis peut-être les androïdes humanoïdes hyper-réalistes. Mais une peau artificielle capable de recréer des sensations de douleurs, cela pourrait devenir absolument vital pour des personnes atteintes de handicaps (perte de certains membres par exemple), et qui demain n’auront pas à subir les limitations des prothèses actuelles. Un groupe de chercheurs et d’ingénieurs de l’université américaine Johns Hopkins a réussi à mettre au point une peau électronique capable de relayer des « niveaux » de pression ainsi que d’autres informations tactiles jusqu’aux terminaisons nerveuses de l’avant bras (ou de la cuisse, selon la prothèse envisagée). La première couche en surface est composée de nocicepteurs qui « ressentent » la douleur tandis que la seconde couche de mécanorécepteurs informe sur le niveau de pression (il n’y a pas encore de sous-couche pour analyser la température).
Cette peau électronique baptisée e-dermis pourrait donc potentiellement transmettre la sensation de douleur, une « information » qui n’est pas optionnelle dans la mesure où elle avertit aussi de certains types de dangers physiques (brûlure, pression intense, objet coupant etc.). Les prothèses du futur seront donc sans doute très proches des véritables membres, mais l’on peut supposer – société de consommation oblige – que le choix d’une peau artificielle « sensible » restera au choix de l’utilisateur…
Les systèmes anti-abus de Google Chrome ont réduit les notifications indésirables sur Android de plus de 7 milliards par jour au...
Gemini, l’intelligence artificielle de Google, a atteint un palier de taille : 1 milliard d’utilisateurs mensuels. Cela en fait le produit...
Une fuite dévoile la fiche technique du Galaxy S26 FE de Samsung et elle confirme peu d’évolutions notables par rapport au Galaxy S25...
Spotify va afficher un badge « AI Persona » sur les profils d’artistes dont l’identité publique est...
Et si les satellites pouvaient littéralement respirer pour rester en orbite ? La start-up espagnole Kreios Space développe une propulsion...
Sans cela, ces machines seraient tout le temps en réparation ou pire.