Ne manquez plus aucune de nos publications :
Les États-Unis ne semblent réellement pas faire confiance à Kaspersky, à savoir l’entreprise russe qui propose un antivirus éponyme. Il fait partie des meilleurs antivirus pour ce qui est de la sécurité si l’on s’en tient aux tests de labos indépendants, mais les États-Unis n’ont pas confiance et pensent que Kaspersky espionne les utilisateurs pour renseigner le gouvernement russe.

Aujourd’hui, même le FBI s’en mêle. CyberScoop rapporte que la police fédérale américaine a rencontré plusieurs entreprises américaines pour leur révéler que Kaspersky pourrait poser un problème au niveau de l’espionnage. Le FBI invite les entreprises en question à changer d’antivirus. Certaines d’entre elles ont semble-t-il entendu le message et ont changé de prestataire. Mais d’autres ont préféré rester — pour l’instant du moins — avec Kaspersky, probablement parce qu’il propose des outils de sécurité puissants.
Kaspersky a déjà répondu aux différentes accusations qui lui sont faites et dément avoir un lien avec le gouvernement russe. Eugene Kaspersky, le fondateur de l’entreprise derrière l’antivirus, va même plus loin et propose aux États-Unis d’analyser le code source pour s’assurer qu’il n’y a pas d’espionnage particulier. Les États-Unis ne semblent pas intéressés pour l’instant et préfèrent inviter les administrations et entreprises à changer leur solution de sécurité. Ce choix est problématique pour les finances de Kaspersky au vu du nombre d’ordinateurs que cela représente.
Meta tente de répondre aux critiques visant ses lunettes connectées dopées à l’IA. L’entreprise annonce une mise...
OpenAI s’apprêterait à ouvrir plus largement l’accès à GPT-5.6, sa nouvelle génération de...
Six objets métalliques retrouvés sur Forrest Beach, dans le Queensland, intriguent les autorités australiennes. Ces sphères...
Samsung donne rendez-vous pour sa prochaine conférence Unpacked qui sera l’occasion de découvrir les smartphones pliables Galaxy Z...
Anthropic déploie Claude Cowork en bêta sur le Web, ainsi que sur son application iOS et Android, après l’avoir proposé...
mais pas dans ce cas. Ils ont raison
Il se cache quelque chose de malsain sur ce sujet en tout cas….