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La première course de voiture moléculaire (Nanorace) NanoCar Race s’est tenue le 28 et 29 avril 2017 à Toulouse. Et las, hélas, ce n’est pas une team française qui l’a emporté mais l’équipe composée de l’université de Graz (Autriche) et de l’université Rice (États-Unis). Il n’aura fallu qu’une heure et trente minutes au véhicule nanoscopique à deux roues pour franchir la ligne d’arrivée, alors même que le règlement de la course prévoyait 36 heures maximum de parcours. Le deuxième du classement, une nanocar de la team suisse de l’université de Bâle, mettra 5 heures supplémentaires pour arriver au bout du circuit.
Comme nous l’indiquions dans un précédent article, la Nanorace oppose des véhicules à l’échelle nano, soit de la taille d’un millième du diamètre d’un cheveu. Les nanocar doivent rouler sur un circuit composé d’or et « fabriqué » grâce un microscope à effet tunnel multipointes. Quant à la vitesse de ces bolides moléculaires, on sait seulement que celle du vainqueur était de 95 nm.h-1 en moyenne, avec des accélérations « turbo » jusqu’à 300 nm.h-1. La nanocar de université de Rice était en fait tellement rapide que les organisateurs l’on fait courir sur une piste en argent, avec en sus un gros handicap à refaire d’une distance de 50 nanomètres.

On ne sait pas encore pour quelles raisons scientifiques le véhicule vainqueur s’est retrouvé avec une telle avance sur ses concurrents, mais des informations complémentaires seront fournies dans les jours/semaines qui viennent.
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