Ne manquez plus aucune de nos publications :
Le FBI a été d’une efficacité redoutable. A peine deux jours après le début de l’enquête visant à déterminer la source exacte des attaques contre les serveurs de Sony Pictures, l’agence américaine a réussi à tracer et à analyser le code du malware utilisé pour forcer le réseaux informatique du géant japonais. Aidé par la société AlienVault, le FBI a pu recomposer la petite histoire d’un malware compilé entre le 22 et le 24 novembre, soit quelques jours seulement avant l’attaque des serveurs de Sony; le laboratoire d’AlienVault a même réussi à démontrer que l’ordinateur utilisé pour coder ce logiciel malicieux était configuré avec des caractères coréens.

Plus étonnant encore, le malware ne contenait qu’un unique mot de passe et un simple login pour pénétrer les serveurs, ce qui semble indiquer que les auteurs du code avaient déjà entre leurs mains cette information pourtant extrêmement sensible. Un employé de Sony a t-il été soudoyé pour fournir ces informations ? Nul ne le sait à l’heure actuelle.
Comme on peut s’en douter, la Corée du Nord a réfuté ces accusations, après s’être placée elle-même en position de premier suspect en menaçant directement Sony Pictures suite à la production du film The Interview, qui raconte l’histoire de deux américains tentant d’assassiner le leader de Corée, Kim Jong-un.
Meta a retiré de ses futures conditions commerciales une phrase qui paraissait lui accorder un droit très large sur les contenus des sites...
La Chine veut ajouter douze technologies de fabrication photovoltaïque à son catalogue des exportations interdites ou restreintes. Le projet...
Une fuite de données chez Educational Testing Service (ETS), prestataire du ministère californien de l’Éducation, touche les...
La Chine veut placer 23 technologies d’intelligence artificielle sous contrôle à l’exportation, des grands modèles aux...