Ne manquez plus aucune de nos publications :
WeTransfer, un service de transfert de fichiers, s’est fait remarquer ces derniers temps pour avoir modifié ses conditions d’utilisation du service, faisant comprendre que les fichiers des utilisateurs allaient être utilisés pour entraîner une intelligence artificielle, et ce dès le 8 août. Mais la plateforme dément.

Dans la section 6.3 des conditions d’utilisation de WeTransfer, on pouvait lire :
Afin de nous permettre d’exploiter, de vous fournir et d’améliorer le service et nos technologies (et d’en développer de nouvelles), nous devons obtenir de vous certains droits relatifs au contenu couvert par des droits de propriété intellectuelle. Par les présentes, vous nous accordez une licence perpétuelle, mondiale, non exclusive, libre de redevances, transférable et pouvant faire l’objet d’une sous-licence pour utiliser votre Contenu à des fins d’exploitation, de développement, de commercialisation et d’amélioration du Service ou de nouvelles technologies ou de nouveaux services, y compris pour améliorer les performances des modèles d’apprentissage automatique qui améliorent notre processus de modération du contenu, conformément à la Politique en matière de confidentialité et de cookies.
Au vu des nombreuses critiques sur les réseaux sociaux, WeTransfer a modifié sa section 6.3 et indique maintenant :
Afin de nous permettre d’exploiter, de vous fournir et d’améliorer le service et nos technologies, nous devons obtenir de vous certains droits relatifs au contenu couvert par des droits de propriété intellectuelle. Par la présente, vous nous accordez une licence libre de redevance pour utiliser votre contenu dans le but d’exploiter, de développer et d’améliorer le service, le tout conformément à notre politique en matière de confidentialité et de cookies.
Surtout, le service a fait savoir à la BBC : « Nous n’utilisons pas l’apprentissage automatique ou toute autre forme d’intelligence artificielle pour traiter le contenu partagé via WeTransfer, et nous ne vendons pas le contenu ou les données à des tiers ».
WeTransfer a déclaré que la clause avait été initialement ajoutée pour « inclure la possibilité d’utiliser l’IA pour améliorer la modération des contenus » et pour identifier les contenus préjudiciables. La plateforme précise avoir mis à jour ses conditions « car nous avons constaté que ce passage pouvait être source de confusion pour nos clients ».
Une fuite de données chez Educational Testing Service (ETS), prestataire du ministère californien de l’Éducation, touche les...
La Chine veut placer 23 technologies d’intelligence artificielle sous contrôle à l’exportation, des grands modèles aux...
Le robot autonome DALE a déjà percé plus de 385 000 trous dans du béton sur de vrais chantiers de data centers, avec une...
La dernière mise à jour de Nvidia App active par défaut un serveur permettant à des agents IA de contrôler certaines...
Samsung pourrait bouleverser ses plans pour le Galaxy S27 Ultra. Selon le Seoul Economic Daily, les prototypes équipés du Snapdragon 8 Elite...
17 Oct. 2026 • 20:47