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C’est une affaire aux ramifications un peu particulières : un certain George Defteros, avocat de profession, avait attaqué Google en justice il y a quelques années, arguant que la publication d’un article publié en 2004 par le média Australien The Age l’avait diffamé. L’article en question relatait l’arrestation de George Defteros dans le cadre d’une affaire de complot et d’incitation au meurtre.

Google avait bien supprimé l’article de ses listes de recherche en 2016 mais plus de 150 personnes avait déjà eu accès à ce dernier. En conséquence, un tribunal avait accordé à Defteros 40 000 dollars en dommages et intérêts. Google s’était alors pourvu en appel, estimant qu’il n’était pas un éditeur de contenu. La Haute Cour d’Australie vient donc de donner raison à Google dans cette affaire : » En réalité, un lien hypertexte n’est qu’un outil qui permet à une personne de naviguer vers une autre page Web » a déclaré le juge à l’issue du verdict.
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