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Certains députés du Parti socialiste voulaient mettre en place ce qui est présenté comme la « taxe YouTube ». Selon les députés, cette taxe représenterait 2% du chiffre d’affaires des ventes et des abonnements ou des revenus publicitaires ou de parrainage. Elle concernait tant les éditeurs de services de médias audiovisuels à la demande que les plateformes communautaires (YouTube, Dailymotion, Vimeo, etc).

« Bonne nouvelle » pour les éditeurs et plateformes en question, la taxe a été rejetée par l’Assemblée nationale. Selon l’AFP qui rapporte l’information, le débat a été vif entre les différents députés présents à l’Assemblée ce vendredi pour discuter de cette taxe. Christian Eckert, le secrétaire d’État au Budget, a notamment expliqué qu’elle ne serait « qu’une mini-piqûre de moustiques pour les géants dont nous parlons ». Il a ajouté que l’imposition à Google, Apple, Facebook et Amazon « doit se traiter au niveau a minima européen ».
Il faut dire que la France est le roi des pays quand il s’agit de mettre en place de nouvelles taxes pour récolter de l’argent. Ici, cette taxe YouTube — qui ne concernait pas que YouTube, mais qui a été surnommée telle quelle par les médias sachant que le service de vidéo est le plus visité au monde — aurait été bénéfique à la création culturelle selon les députés du Parti socialiste qui ont eu l’idée.
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