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La pilule a sans doute été difficile à avaler pour les ingénieurs de l’ESA et de l’agence spatiale russe Roscosmos; car si la mise en orbite du TGO (l’orbiteur de la mission ExoMars) s’est déroulée sans problèmes notables, l’atterrissage de Schiaparelli sur le sol martien, prévu hier à 16h54, ne s’est visiblement pas passé comme prévu.

L’ESA est en effet sans nouvelles de l’atterrisseur depuis, et la tension monte d’un cran quand on sait que le petit module ne dispose que d’une batterie pour 9 jours d’activité, et pas un de plus. L’ESA confirme que le parachute de Schiaparelli s’est bien ouvert, mais a perdu la communication une petite minute avant le contact avec le sol martien. Lors de la conférence de presse qui a eu lieu hier en fin d’après midi, la tension était palpable, et les journalistes présents à Darmstadt (Allemagne) dans la salle de contrôle de l’ESA se sont rendus compte que quelque chose n’allait pas…lorsque Johann-Dietrich Werner, patron de l’ESA n’a cessé de revenir sur le succès de la mise en orbite du TGO : « On a une sonde en orbite ! Le lander était un test ! C’est un succès ».
Tout n’est pas encore perdu, et les ingénieurs de l’ESA travaillent d’arrache-pied pour trouver de quoi faire « repartir » Schiaparelli, mais il ne faut pas non plus se bercer d’illusions : si le module n’émet pas de contact d’ici demain, alors il sera considéré comme définitivement « perdu », et l’Europe aura une nouvelle fois échoué à placer un appareil d’étude fonctionnel sur le sol martien.
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