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Une épopée spatiale en suit une autre : après les adieux à Philae, c’est au tour de la sonde européenne ExoMars de faire l’actualité. La sonde de l’ESA s’est lancée vers Mars avec pour principal objectif de laver l’affront de la sonde Beagle 2, qui s’était bien posée sur la Planète rouge en 2003 mais n’avait jamais réussi à fonctionner.

L’ESA a cru revivre le même cauchemar lorsqu’arrivée à destination, ExoMars s’est détaché du lanceur…puis n’a plus émis le moindre signal pendant près d’une heure; heureusement, les ingénieurs de l’ESA ont réussi à remettre le « contact » avant d’engager le début de la descente vers Mars. Si tout va bien donc, l’atterrisseur Schiaparelli devrait se poser sur le sol martien dans la journée de mercredi.
Paradoxalement, et alors même que l’ESA est capable de chasser les comètes, ExoMars doit permettre à l’Europe (et à de l’Agence spatiale Russe Roscosmos) de poser un premier engin enfin fonctionnel sur la planète rouge. Rappelons qu’ ExoMars comprend un orbiteur d’étude des gaz à l’état de traces (TGO) et donc le petit module de descente et d’atterrissage Schiaparelli. L’orbiteur TGO ne débutera sa mission scientifique qu’à partir de la fin de l’année 2017 et devrait aussi servir de relais pour le rover de la Mission ExoMars 2020 (toujours chapeautée par l’ESA).
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