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Google a connu des problèmes ces dernières semaines en Europe. Les bureaux français situés à Paris ont été perquisitionnés fin mai. La semaine dernière, ce sont les bureaux espagnols situés à Madrid qui ont connu le même sort. Il n’est pas impossible que d’autres bureaux européens soient visés d’ici les prochaines semaines, l’information n’est pas connue pour l’instant.

Pour se défendre, Carlo d’Asaro Biondo, le co-président de Google Europe, a une réponse. « Nous payons les impôts dans chaque pays où nous sommes. Les impôts se paient surtout là où la valeur est créée. Et Google crée sa valeur surtout aux États-Unis » a-t-il indiqué au micro de France Info. « Nous avons un taux d’imposition global d’environ 20%, c’est dans la moyenne de l’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques] ».
Outre la France et l’Espagne, Google a connu d’autres affaires toujours au sujet de la fiscalité. Le groupe se voit réclamer 200 millions d’euros par le fisc italien, tandis que le Royaume-Uni a conclu un accord avec lui en janvier dernier. Google va verser l’équivalent de 170 millions d’euros pour solder ses arriérés d’impôts.
Google a choisi l’Irlande pour sa fiscalité en Europe parce que l’impôt sur les bénéfices des sociétés est l’un des plus faibles de l’Union européenne. « Les choix par rapport à la législation fiscale dans chaque pays ont été faits par la Commission européenne (…), aujourd’hui nous les appliquons » a noté Carlo d’Asaro Biondo.
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