Ne manquez plus aucune de nos publications :
D’annonces reportées en annulations simples, l’Ubuntu Phone avait fini par rejoindre la longue liste des appareils que l’on avait fini par oublier à force de ne rien voir se concrétiser. Mais voilà, l’histoire technologique est faite de rebondissements et il semble bien que cette fois soit la bonne : l’Aquaris E4.5, fabriqué par la société espagnole BQ, sera proposé à la vente prochainement dans certains pays européens pour la somme de 170 euros (prix « nu »). Les conditions de commercialisation de l’Aquaris sont assez originales puisque le smartphone sera vendu lors d’opérations de ventes flash (donc sans aucun doute avec des stocks très limités).

Si l’Ubuntu Phone créé la sensation en ne suivant pas la voie Android (forcément), ses spécifications ne sont pas ce qui fera sa réputation : l’appareil est en effet doté d’un simple écran 4,5 pouces qHD (540 x 960), d’un processeur Mediatek quatre coeurs tournant à 1.3GHz, avec seulement la 3G (pas de 4G LTE) , et d’une unité de stockage limitée à un tout petit 8 GB (ce qui est compensé heureusement par un port microSD). Dans les arguments « favorables », on notera la présence de deux slots pour carte SIM. Une version Android de ce même mobile sera proposée avec un capteur photo de 5MP.
Pour l’Ubuntu Phone, le plus dur commence étant donné la forte compétition sur l’entrée de gamme : entre le Moto E ou le Lumia 535 de Microsoft, l’offre de bons smartphones à bas prix est particulièrement fournie, sans compter bien sûr la richesse de l’éco-système Android.
Un enfant néo-zélandais sur trois âgé de 13 à 17 ans passe désormais au moins cinq heures par jour sur les...
Un homme s’est présenté devant les bureaux de Rockstar North à Édimbourg en Écosse avec des poireaux, quelques...
La mutuelle Solimut Mutuelle de France confirme avoir détecté une cyberattaque dimanche en début de journée, sans...
The Witcher 4 a maintenant une fenêtre de sortie : CD Projekt RED a confirmé une arrivée du jeu pour 2028. Plus de 500...
Contourner le blocage de Polymarket, important sites de paris, imposé par l’Autorité nationale des jeux (ANJ) en France via un DNS...