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Cyber-guerre : des rebelles Syriens piégés … par un spyware caché derrière une photo sexy

Les guerres « sales » se double aujourd’hui d’une guerre technologique. Alors qu’en Syrie les combats font rage entre les forces rebelles et les troupes de Bachar al-Assad, on apprend aujourd’hui que des moyens technologiques assez particuliers auraient été mis en place par les services de sécurité d’Assad afin de récupérer des informations sensibles concernant justement ces forces rebelles et leur organisation. Ces « moyens » si particuliers sont des logiciels malveillants, plus communément appelés des spywares (ou logiciels-espions) bien cachés derrière la façade inoffensive d’une photo de femme un brin dénudée.

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Cette attrape-mouche presqu’aussi vieux que l’histoire de l’informatique aurait permis de récupérer entre novembre 2013 et janvier 2014 des plans sur les stratégie de combat, des informations géo-localisées, ainsi que la liste d’un certaine nombre d’armes en possession des rebelles. C’est la société FireEye, spécialiste de ce type de piratage à grande échelle et dans des contextes géo-politiques bien définis, qui a levé le pot aux roses, précisant que plusieurs images/chevaux de Troie ont bien été réceptionnés par les rebelles, permettant ainsi d’ouvrir une énorme faille dans laquelle les services secret Syriens ont sans doute pu s’engouffrer.

La plupart des actes de piratage auraient eu comme point de départ des conversations Skype qui se terminaient généralement par l’envoi de photos « piégées ». Il suffisait de connaître le support informatique de la « cible » (Ordinateur portable, tablette ou smartphone), le système d’exploitation (OS X, Windows , Android) pour bien « calibrer » le type de spyware à envoyer. Si l’on soupçonne très fortement les forces gouvernementales d’al Assad d’être à l’oeuvre derrière ces piratages-espions, FireEye avoue ne pas en détenir la preuve absolue. La morale de cette histoire, c’est qu’il ne faut pas mélanger la guerre et le sexe…



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