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Ouya n’a sans doute pas réussi son entrée sur le marché des consoles de salon, mais concernant le volet financier et le monde des affaires, il semblerait que les créateurs de cette petite start-up soient sur le point de remporter le gros lot. Plusieurs sources indiquent en effet pratiquement en même temps qu’Ouya serait sur le point de se vendre à plusieurs grands groupes chinois.

Un échec commercial mais un gros rachat au final ?
Les débats en seraient encore au stade préliminaire, mais du côté des dirigeants d’Ouya la décision serait ferme : il faut vendre l’entreprise, ses brevets et quelques uns de ses ingénieurs en prime, pourvu que les propositions de rachat soient à la hauteur des attentes (qui n’ont pas plus été précisées). Quelques entreprises américaines auraient aussi été contactées.
Concernant l’identité des entreprises chinoises approchées ou en cours de discussion avec Ouya, on citera les noms de Xiaomi, ou de Tencent, tandis que du côté américain ce sont Google et Amazon qui auraient eu la préférence de la start-up. L’intérêt de grandes entreprises chinoises n’est d’ailleurs pas vraiment une surprise; depuis le changement de la loi qui autorise dorénavant la vente de consoles dans le pays, certaines entreprises locales cherchent à récupérer rapidement des structures/brevets/ressources humaines qualifiées afin de se lancer sur un marché qui représente un véritable pactole potentiel (surtout après la longue période d’interdiction).
Comme quoi il est tout à fait possible d’être un échec commercial avéré, un quasi-échec technologique, de ne pas avoir d’éco-système pertinent, et pourtant d’intéresser les gros poissons de la mare…
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