Ne manquez plus aucune de nos publications :
On savait Facebook peu scrupuleux avec nos données, mais de là à mener une expérience massive sur 690 000 utilisateurs, expérience psychologique affectant leur humeur, sans leur donner le choix de participer ou pas, ni les prévenir… c’est pourtant ce qui s’est passé en 2012.

Les scientifiques travaillant pour le compte de la firme ont ainsi modifié le Flux d’actualité de 689 003 utilisateurs, tous anglophones, pour essayer de prouver qu’une des posts négatifs affectent négativement l’humeur d’un utilisateur, et vis versa. Pour ce faire, ils ont donc pour la moitié du groupe commencé à retirer du Flux d’actualité les posts négatifs, et pour l’autre moitié les posts positifs, et en ont conclu que les utilisateurs confrontés uniquement aux posts négatifs en ressortent de moins bonne humeur.
Evidemment, il est facile de comprendre pourquoi une telle expérience, sur un groupe d’utilisateurs n’ayant rien demandé, est aussi mal prise. Et le pire, c’est que la firme est en fait dans son bon droit. Les fameuses conditions d’utilisation que tout les utilisateurs signent à l’inscription du service stipulent que leurs informations privées pourront être utilisées « pour des opérations internes, incluant dépannage, analyse de données, recherches et amélioration du service ». Qu’en pensez-vous ?
Bluesky continue d’affiner le contrôle laissé à ses utilisateurs sur la diffusion de leurs contenus. Le réseau social...
Anthropic obtient une victoire judiciaire majeure contre le département américain de la Défense. La juge fédérale Rita...
Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, a appelé à mettre en place une véritable...
Google va modifier à partir du 30 août l’application de sa politique contre l’abus de réputation de site dans...
Avec la Pulse 6, JBL mixe l’enceinte Bluetooth et le système d’éclairage. Héritière de la Pulse 3,...
Un commentaire pour cet article :