Ne manquez plus aucune de nos publications :
Ce n’est pas encore une totale réussite, mais la progression est réelle. SpaceX a effectué il y a quelques heures le troisième vol d’essai du Starship, et si tout ne s’est pas passé comme prévu, les progrès sont particulièrement sensibles par rapport aux deux essais précédents. Tout a bien commencé, avec le décollage de la fusée à heure française, sous la poussée des 33 moteurs Raptors. Quelque minutes plus tard, ce sont les 6 moteurs Raptors du second étage qui se mettent en route pour la phase de séparation. La fusée poursuit alors son ascensions jusqu’à atteindre les 234 km d’altitude. Le premier étage de son coté retourne sur Terre et doit simuler un atterrissage en douceur, en l’occurence ici un amerrissage en pleine mer . Malheureusement, les 13 moteurs Raptor destinés à ralentir la course du lanceur refuseront de s’allumer, si bien que le Super Heavy (premier étage du Starship) s’abimera brutalement en mer à plus de 1 000 km/h.
L’échec du retour sur Terre de la partie lanceur du starship ne doit pas faire oublier le reste de la mission, car outre le décollage réussi, le Starship a passé avec succès plusieurs épreuves, à commencer par l’ouverture en orbite d’une trappe (surnommé porte « PEZ ») qui permettra d’évacuer dans l’espace de 50 à 100 satellites Starlink, en une seule fournée. Autre grande réussite de la mission, la manoeuvre en orbite consistant à transférer du carburant cryogénique entre deux réservoirs du Starship. Cette manoeuvre est cruciale pour la future mission Artemis 3, car le Starship devra être ravitaillé en carburant en orbite afin de poursuivre son périple vers la Lune. Pour une raison en revanche inconnue, SpaceX a préféré annuler la phase de rallumage d’un moteur en apesanteur.
Le retour sur Terre du Starship constitue le dernier accroc d’un vol d’essai soufflant le chaud et le froid : à 65 km d’altitude, SpaceX a perdu le contact radio avec la fusée, qui s’est probablement désintégrée en vol. Malgré les points encore perfectibles, les progrès du Starship sont réels. Pour la première fois, ce projet de lanceur géant semble réellement « viable » sur le, long terme. On pressent désormais que ce n’est qu’une question de temps avant que SpaceX ne transforme définitivement l’essai.
Gemini, l’intelligence artificielle de Google, a atteint un palier de taille : 1 milliard d’utilisateurs mensuels. Cela en fait le produit...
Une fuite dévoile la fiche technique du Galaxy S26 FE de Samsung et elle confirme peu d’évolutions notables par rapport au Galaxy S25...
Spotify va afficher un badge « AI Persona » sur les profils d’artistes dont l’identité publique est...
Et si les satellites pouvaient littéralement respirer pour rester en orbite ? La start-up espagnole Kreios Space développe une propulsion...
Après avoir obtenu les droits de diffusion du football espagnol (Liga) en France, Disney+ annonce être le nouveau diffuseur mondial pour la...