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L’armée française souhaiterait-elle (aussi) recruter des profils de soldats un peu « geeks » sur les bords ? On pourrait le croire après le visionnage d’une longue vidéo de 27 minutes produite par le Ministère des Armées. Sont ainsi passés en revue les drones et les robots utilisés sur le théâtre des opérations, et l’œil avisé de reconnaitre plusieurs appareils déjà cités sur notre site, dont le robot quadrupède Spot mis au point par Boston Dynamics. Drones de reconnaissances ou de surveillance, robots démineurs, d’appui au combat ou d’aide à la neutralisation d’ennemis (« qu’en termes élégants ces choses là sont dites ») les robots high tech de l’armée française sont pour la plupart testés au centre d’entrainement aux actions urbaines situé à Sissonne dans l’Aisne.
D’autres machines semi-automatisées servent des tâches moins guerrières, comme imposant Colossus conçu pour porter secours deans des zones ultra dangereuses pour l’homme (bâtiment sur le point de s’effondrer par exemple). Colossus analyse son environnement à 360°; de jour comme de nuit, et peut détecter la présence de gaz toxiques. Le Général d’armée (2S) Bernard Thorette, membre du comité d’éthique de la défense, tempère cet enthousiasme technologique en rappelant que l’entraide des soldats lors des combats, les décisions stratégiques, « tout ça un robot ne l’intègre pas ». Le comité d’éthique de la défense est d’ailleurs là pour guider la conception et le développement des machines militarisées autonomes. Ce même comité d’éthique a récemment refusé d’intégrer les robots de type SALA (Systèmes d’Armes Létaux Autonomes) dans l’armée française.
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