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La startup britannique Sea Wave Energy Limited (SWEL) développe actuellement une centrale houlomotrice à haut rendement, l’énergie étant générée à partir du mouvement des vagues. La centrale mise au point par SWEL est constituée d’un appareillage articulé et flottant qui épouse le mouvement des vagues, ce dernier étant rattaché à un système d’alimentation. Le mouvement de l’appareillage crée une énergie mécanique via le Waveline Magnet (WLM), une technologie innovante qui augmente le rendement énergétique de ce type de centrale.
Particulièrement polyvalente, cette centrale houlomotrice peut aussi effectuer électrolyse de l’eau pour produire de l’hydrogène, et pourrait même selon SWEL servir à dessaler l’eau de mer avec juste quelques petites modifications du dispositif. Les tests du prototype de centrale houlomotrice se sont avérés concluants, et SWEL annonce puissance énergétique de 100 MW par WLM ! Malgré cette première réussite, la startup britannique cherche encore des fonds et a commencé à optimiser sa technologie avec pour double objectif de réduire les coûts ainsi que l’empreinte carbone de la phase de production.
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D’autre part, il n’y a rien comme énergie dans la houle au m² (c’est extrêmement diffus, encore plus que le vent), et jusqu’à preuve du contraire (cet article n’est pas chiffré, on se contente « d’annoncer », sur quelles bases ? Mystère et boule de gomme donc c’est une affirmation gratuite), ce bidule n’est qu’une fumisterie de plus qui va, sans jeu de mot, sombrer dans les tréfonds de l’histoire comme tant d’autres.