Ne manquez plus aucune de nos publications :
La CNIL annonce avoir contrôlé 21 sites Internet d’organismes français du secteur public et privé en 2021, et 15 ont été mis en demeure pour des défauts de chiffrement des données ou de gestion et de sécurisation de comptes d’utilisateurs.

La CNIL a réalisé une série de contrôles en ligne et sur pièces (c’est-à-dire sur la base de documents transmis) auprès de sites du secteur public (communes, centres hospitaliers universitaires, ministères…) et du secteur privé (plateformes de e-commerce, prestataires de solutions informatiques…). Cette thématique a été privilégiée par la CNIL car les défauts de sécurité des sites figurent parmi les manquements les plus souvent constatés lors des contrôles, et sont susceptibles de conduire à des violations de données personnelles.
Voici quelques données partagées par le régulateur concernant les violations de données personnelles en 2021 :
Ces contrôles ont également eu pour but de renforcer le niveau de sécurité des sites édités par les collectivités territoriales, notamment car elles sont particulièrement susceptibles d’être victimes d’attaques informatiques telles que des ransomwares.
L’ensemble des vérifications faites par la CNIL l’a amenée à clore six procédures et à mettre en demeure 15 organismes (dont les noms ne sont pas dévoilés publiquement) :
Les manquements relevés par la CNIL portent sur l’obligation générale du responsable de traitement de sécuriser les données personnelles traitées (article 32 du RGPD). Le régulateur a constaté que de nombreux acteurs permettaient un accès non sécurisé (HTTP) à leur site, mettaient en place des versions obsolètes du protocole TLS devant assurer la sécurité des données en transit et utilisaient des certificats et des suites cryptographiques non conformes pour les échanges avec les serveurs des sites contrôlés.
Aussi, la CNIL a constaté le défaut de dispositifs permettant de tracer les connexions anormales aux serveurs. Concernant la sécurisation de l’accès aux comptes utilisateurs, le régulateur a constaté le recours à des mots de passe insuffisamment robustes et des procédures permettant de les renouveler ne sécurisant pas suffisamment leur transmission et leur conservation.
Les organismes mis en demeure disposent d’un délai de trois mois pour prendre toute mesure permettant d’assurer un niveau de sécurité adapté.
Plus de 400 dépôts liés à des émulateurs de la Switch ont disparu de GitHub après une salve de demandes retrait...
La Protection Civile, association agréée de sécurité civile en France, confirme avoir été victime d’un...
Free Mobile annonce désormais supporter l’eSIM sur les montres connectées Pixel Watch de Google. C’était...
GrapheneOS s’apprête à quitter l’écosystème exclusif des Google Pixel. Les développeurs du système...
Take-Two a émis une assignation visant directement le hacker Cyberleek qui est à l’origine des leaks du gameplay de Grand Theft Auto...
3 commentaires pour cet article :