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Le Royaume-Uni n’a pas cédé sous la pression. Il y a quelques jours, la Russie, via son agence spatiale Roscosmos, demandait au gouvernement britannique de renoncer à ses participations dans OneWeb, un opérateur de satellites pourtant basé à Londres. La « demande » prenait la forme d’un chantage évident dans la mesure où une fusée Soyouz était au même moment sur le pas de tir du cosmodrome de Baïkonour, prête à envoyer en orbite 31 satellites « internet » OneWeb. Roscosmos prévenait alors que sans l’abandon de la participation du gouvernement britannique dans OneWeb, la fusée ne décollerait pas (For All Mankind, saison 4 ?).

Sans surprise, l’entreprise londonienne n’a pas répondu favorablement aux demandes de la Russie et a même préféré directement couper les ponts avec l’agence spatiale russe : « Le Conseil d’administration de OneWeb a voté la suspension de tous les lancements depuis Baïkonour » précisait ainsi le communiqué de OneWeb il y a deux jours à peine. La décision de OneWeb a été saluée par le gouvernement britannique, qui dans la foulée a indiqué qu’il réexaminerait sa participation « dans tous les projets impliquant une collaboration russe. » Ambiance…
On notera que pour la seule année 2022, OneWeb avait initialement prévu d’utiliser Soyouz à 16 reprises pour l’envoi de ses satellites en orbite. Quelques heures avant ce clash diplomatique entre la Grande-Bretagne et la Russie sur fond d’invasion en Ukraine, Roscosmos avait décidé de retirer ses ingénieurs de la base spatiale de Kourou en Guyane.
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