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Des chercheurs de l’Institut Fédéral de Technologie de Lausanne (EPFL) viennent de mettre au point une puce-patch capable de mesurer la concentration de cortisol dans la sueur. Le cortisol est une hormone glucocorticoïde qui « permet la régulation des glucides, des lipides, des protides, des ions et de l’eau pour limiter une éventuelle variation de l’équilibre physiologique de l’organisme » (source Wiki).

Cette hormone est produite en sur ou sous quantités lors d’un état particulier de stress. Le capteur de l’EPFL serait donc en mesure de déterminer avec précision le niveau d’anxiété d’un individu en analysant le niveau de cortisol contenu dans sa sueur. Cette innovation pourrait avoir un intérêt de santé publique absolument majeur : le stress joue en effet un rôle important dans la prise de poids, les maladies cardiaques ou bien encore la dépression.
Ce capteur a été mis au point par le laboratoire Nanolab (Nanoelectronic Devices Laborator) de l’EPFL et la société Xsensio. Le capteur dispose d’un transistor, d’un électrode composé de Graphene… et d’un petit fragment d’ADN ou d’ARN qui peut se « lier » au Cortisol. Non invasif, ce dispositif pourrait facilement intégrer un bracelet ou une montre connectée. Le patch détecteur de stress sera prochainement testé sur des patients du Lausanne University Hospital (dont certains souffrent du syndrome de Cushing).
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