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Malgré l’énorme investissement du gouvernement britannique, OneWeb n’a pas vraiment les armes – financières surtout – pour faire concurrence au StarLink de SpaceX (voire au projet Kuiper d’Amazon). La startup est tout de même parvenue à décrocher une autorisation de lancement pour une flotte de 1280 satellites « internet »: la FCC américaine a donné son aval pour le déploiement de satellites exploitant la bande de fréquences V, une autorisation qui sera valable durant 6 ans pour la moitié de la flotte, et 9 ans pour la totalité des 1280 satellites. OneWeb a déjà placé en orbite 74 satellites, ce qui reste une goutte d’eau face à l’armada de StarLink.

Les satellites de OneWeb seront placés en orbite basse, à 8500 km d’altitude, ce qui permettra d’améliorer le ping (latence) ainsi que le débit. Les premiers satellites OneWeb ont d’ailleurs atteint l’an dernier un débit descendant de 400 Mb/s. OneWeb s’est bien sûr félicité de l’autorisation de la FCC : « Nous avons hâte de voir quelles opportunités va nous ouvrir cette autorisation pour nous aider à commercialiser nos services et fournir l’Internet à très haut débit et faible latence par satellite aux individus, entreprises et gouvernements partout dans le monde ».
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