Ne manquez plus aucune de nos publications :
Malgré l’énorme investissement du gouvernement britannique, OneWeb n’a pas vraiment les armes – financières surtout – pour faire concurrence au StarLink de SpaceX (voire au projet Kuiper d’Amazon). La startup est tout de même parvenue à décrocher une autorisation de lancement pour une flotte de 1280 satellites « internet »: la FCC américaine a donné son aval pour le déploiement de satellites exploitant la bande de fréquences V, une autorisation qui sera valable durant 6 ans pour la moitié de la flotte, et 9 ans pour la totalité des 1280 satellites. OneWeb a déjà placé en orbite 74 satellites, ce qui reste une goutte d’eau face à l’armada de StarLink.

Les satellites de OneWeb seront placés en orbite basse, à 8500 km d’altitude, ce qui permettra d’améliorer le ping (latence) ainsi que le débit. Les premiers satellites OneWeb ont d’ailleurs atteint l’an dernier un débit descendant de 400 Mb/s. OneWeb s’est bien sûr félicité de l’autorisation de la FCC : « Nous avons hâte de voir quelles opportunités va nous ouvrir cette autorisation pour nous aider à commercialiser nos services et fournir l’Internet à très haut débit et faible latence par satellite aux individus, entreprises et gouvernements partout dans le monde ».
OpenAI renforce l’intégration de ChatGPT à Google Chrome : avec son extension installée, l’assistant IA peut exploiter le...
Transformer le poing surpuissant de Saitama en véritable projet d’ingénierie : c’est le défi un peu fou que s’est...
Nvidia élargit son offensive dans l’intelligence artificielle au-delà des GPU avec Nemotron 3.5, une nouvelle famille de...
Nscale vient d’essuyer un revers de taille au moment où l’entreprise britannique prépare son IPO (introduction en Bourse)....
Quatre agents IA basés sur Gemini 4 Argon, le nouveau modèle d’intelligence artificielle de Google, sont parvenus à vaincre...
19 Oct. 2026 • 20:21
Les astrophotographes vont être dégoûtés.