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Vincent, un Français résidant à Villeneuve-d’Ascq, a été jugé pour avoir piraté 223 films. Le téléchargement illégal a eu lieu entre le 1er avril et le 30 octobre 2016. Le plus étonnant dans l’histoire est le logiciel utilisé : eMule.

Par définition, eMule se repose sur du peer-to-peer (P2P), il est donc très simple de repérer l’adresse IP des utilisateurs qui téléchargement si ces derniers ne passent pas par un VPN, une seedbox ou une autre méthode pour cacher leur identité. Vincent ne semble avoir rien fait de particulier ici, ce qui a permis aux autorités de remarquer chaque téléchargement.
« On trouve 223 téléchargements, mais il n’a téléchargé volontairement que trente-six films. Dès sa première audition, il a tout arrêté », a indiqué l’avocat de l’accusé. Il précise au passage que la Hadopi n’a pas envoyé de message à son client, alors que cela aurait dû être le cas dès les premiers téléchargements.
À l’arrivée, Vincent est condamné à deux mois de prison avec sursis et il devra payer 1 800 euros de dommages et intérêts et frais de justice. Il s’en sort plutôt bien dans cette affaire au vu du nombre de films téléchargés. Il échappe en tout cas à l’amende de 4 000 euros réclamée par le Parquet.
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14 Aug. 2026 • 10:40
Je trouve que c’est une perte de temps ..