Ne manquez plus aucune de nos publications :
Mais que se passe-t-il avec Android Pie ? Google a sorti la version finale au mois d’août et la dernière mise à jour « majeure » en date d’Android n’apparaît toujours pas dans les données de Google.

Google a mis à jour sa charte concernant la fragmentation et Android Pie est toujours absent, signifiant que sa part de marché est inférieure à 0,1%. C’est assez alarmant deux mois après sa disponibilité. Il faut dire que les smartphones qui ont déjà le droit à Android Pie ne sont pas nombreux à ce jour. D’importants fabricants, comme Samsung, ne la proposent toujours pas à leurs utilisateurs.
Si tout se passe comme prévu, Samsung va bientôt proposer Android Pie en version bêta sur le Galaxy S9, avec une disponibilité en version finale au début de 2019. Il se trouve que plusieurs versions bêtas ont déjà fuité sur Internet.
Malgré l’absence d’Android Pie, il y a de l’évolution au niveau des anciennes versions. Android Oreo a une part 21,5% (+2,3% par rapport aux précédentes données publiées le mois dernier), Android Nougat est à 28,2% (-1,1%), Android Marshmallow à 21,3% (-0,3%), Android Lollipop à 17,9% (-0,4%), Android KitKat à 7,6% (-0,2%), Android Jelly Bean à 3% (-0,2%), Android Ice Cream Sandwich à 0,3% (inchangé) et Android Gingerbread à 0,2% (-0,1%).
Perdre son chien en pleine randonnée, loin des antennes-relais, est l’un des scénarios les plus redoutés par les...
Disney+ explore la possibilité de proposer gratuitement une partie de son catalogue de films et séries, là où il faut...
Letterboxd, le réseau social dédié aux critiques de films fort de plus de 30 millions de membres, est en discussions...
La Commission européenne a conclu à un manquement présumé de Meta au Digital Services Act (DSA), estimant que le design...
La Chine vient de franchir une étape majeure dans sa course aux lanceurs réutilisables. Selon les médias d’État, la...
Deux problèmes persistent depuis le début dans cet écosystème.
1/ Les fabricants de puces ne font pas d’effort pour le développement de pilotes compatibles avec les dernières versions d’OS. Cela coûte cher en développement et certifications, et cela permet de mieux pousser le renouvellement de téléphones devenus obsolètes car non upgradables.
2/ Les marges étant faibles pour la plupart des fabricants de téléphones sous Android, il est compliqué d’investir dans l’intégration et support sur des téléphones à bas coûts.
Mais ceci n’est pas une fatalité, puisque Google essaie d’y remédier en obligeant les partenaires à mettre à jour leur systèmes durant deux ans. Mais hélas sans forcément être ferme sur les délais d’installation des mises à jour de l’OS. Je crois seulement pour les mises à jour de sécurité (à vérifier).
Après, quels seront les impacts de l’amende Européenne de 4,3Md d’€ sur le sujet (surcoûts pour les fabricants) ? Bonne question !