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Après le refus du Port Autonome de Paris l’an dernier, les « bateaux-volants » de SeaBubbles s’étaient repliés sur le Lac Léman pour leurs premiers tests en condition maritime réelle. Avec une vitesse de croisière à 18 km/h, les futuristes SeaBubbles dépassaient en effet le seuil des 12 km/h pour les bateaux circulant sur la Seine.
Peut-être échaudée par la volé de critiques qui avait suivi cette décision administrative, la Mairie de Paris a décidé de donner une seconde chance aux SeaBubbles. Les petits bateaux au look ultra-moderne arriveront sur la Seine dans le courant du mois d’avril afin d’effectuer les premiers tests d’homologation (ces tests devraient durer 5 semaines). L’objectif est ici de vérifier que ces engins « rapides » peuvent réellement évoluer au milieu du trafic habituel des péniches et autres bateaux fluviaux. Alain Thébault, le patron des SeaBubbles, s’est voulu rassurant dans les colonnes du Figaro : « Avec nos nouvelles commandes électriques, qui actionnent des petits flaps, nous avons un niveau de stabilité qui nous permet d’ouvrir notre carnet de commandes dans les prochaines semaines« .
Preuve de ce recentrage sur la capitale française, c’est encore à Paris que SeaBubbles annoncera les tarifs de ses bateaux-volants. Les premières livraisons sont prévues pour 2019.
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