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WhatsApp fait partie des applications de messagerie les plus utilisées avec plus d’un milliard d’utilisateurs actifs. Les messages sont chiffrés, ce qui empêche quiconque d’extérieur de les lire, que ce soit WhatsApp, un hacker ou un gouvernement. Justement, le gouvernement britannique a voulu mettre en place une backdoor (porte dérobée) dans WhatsApp pour qu’ils puissent lire les messages chiffrés des utilisateurs, mais le service appartenant à Facebook a refusé l’offre selon Sky News.

Ce n’est pas la première fois que le Royaume-Uni s’intéresse aux conversations chiffrées et notamment à WhatsApp. En mars dernier, la ministre de l’Intérieur britannique a critiqué WhatsApp, notamment en indiquant qu’il était « totalement inacceptable » que l’application refuse de collaborer avec le gouvernement pour partager les messages. Cette déclaration a été faite quelques jours après l’attentat de Londres où un homme a tué plusieurs personnes en les fauchant avec une camionnette sur le pont de Westminster. Les médias anglais avaient rapporté à ce moment que l’auteur avait envoyé un message sur WhatsApp avant de passer à l’acte. Les messages étant chiffrés, personne ne sait quels ont été ses derniers propos et surtout le destinataire.
WhatsApp n’est pas la seule application à proposer des conversations chiffrées de bout en bout, mais elle est certainement la plus populaire dans cette catégorie. C’est pour cette raison que plusieurs états lui tombent dessus.
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