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Beaucoup de personnes choisissent le streaming aujourd’hui pour écouter de la musique, essentiellement parce que c’est simple et rapide. Mais le streaming rémunère moins bien un artiste que la vente d’un single ou d’un album. Un nouvel accord a été passé pour faire « plaisir » aux artistes justement.

Les artistes interprètes percevront une rémunération brute de 13%, au lieu de 10,6% actuellement, pour la diffusion de leurs chansons en streaming, selon un accord signé par les différents acteurs syndicaux. On y retrouve le Syndicat national de l’édition phonographique (Snep), l’Union des producteurs phonographiques français indépendants (UPFI) et les représentants des artistes (SNAM-CGT, SFA-CGT, CFTC et CFDT). Les organisations avaient jusqu’au 7 juillet pour s’entendre sur un principe de rémunération minimale des musiciens, sans quoi le gouvernement aurait lui-même tranché. Il est bon de souligner que les syndicats d’artistes déplorent l’accord et évoquent un « résultat non satisfaisant ».
Outre la rémunération minimale fixée à 13%, l’accord prévoit une alternative pour les artistes qui ne sont pas intéressés par ce pourcentage. Ils vont être en mesure d’obtenir de la part du producteur une avance minimale de 500 euros bruts par titre inédit.
L’accord évoque aussi les fonds de catalogue. Chaque artiste touchera 12% de royalties lorsqu’un album de deux ans sera proposé en streaming sur Spotify, Apple Music, Deezer, Tidal, Qobuz ou encore YouTube.
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