Ne manquez plus aucune de nos publications :
Pokémon Go a vraiment atteint le stade du phénomène planétaire…sauf en Iran, où le Conseil supérieur des espaces virtuels, qui supervise tout ce qui touche de près ou de loin aux réseaux dans le pays, a décidé de faire interdire le jeu, officiellement par mesures de sécurité. L’Iran souhaitait que Niantic installe un grand nombre de restrictions sur son jeu avant toute validation, ce que le studio américain a refusé de faire.

Ci-dessus : de jeunes iraniens bravent la censure et jouent à Pokémon Go
Photo – AFP – ATTA KENARE
Si l’Iran n’est pas le seul pays où des représentants de l’autorité se sont déclarés ouvertement opposé à Pokémon Go, l’interdiction du jeu-phénomène est en revanche une première (mais sans doute pas la dernière). Cette censure iranienne n’a d’ailleurs pas tout à fait réussi à décourager les jeunes joueurs locaux, qui ont utilisé des connexions VPN pour pouvoir quand même chasser le Salamèche. En France aussi, la grogne monte chez certains députés, qui estiment que le jeu devrait être plus encadré (et parfois la liste des « contraintes » est telle que l’on comprend vite qu’il s’agit avant tout de faire interdire le jeu); ces réactions épidermiques restent (heureusement) isolées et ne vont jamais jusqu’à la loi…
Rappelons que Pokémon Go est désormais jouable (et autorisé) dans 35 pays (dont le France bien sûr…), et que de nouvelles régions du monde devraient bientôt recevoir les petites bébêtes de Nintendo.
Le commissaire chargé de l’enquête publique a rendu un avis favorable au projet de data center de Microsoft dédié...
IBM prépare une évolution majeure de ses mainframes. À l’occasion de la conférence Hot Chips 2026, le géant...
La matière noire demeure l’une des grandes énigmes de la cosmologie, mais une équipe de l’Académie chinoise des...
Pour le Cybercab, la phase des essais est terminée, et il est temps de passer à l’exploitation commerciale. Tesla organisera le 3...
Un enfant néo-zélandais sur trois âgé de 13 à 17 ans passe désormais au moins cinq heures par jour sur les...
7 commentaires pour cet article :