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Récemment, la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a demandé à Google d’étendre le droit à l’oubli à l’échelle internationale. Quand un utilisateur français fait retirer un lien sur le moteur de recherche, il est uniquement supprimé de la version européenne. On peut ainsi le retrouver sur Google aux États-Unis, au Canada, etc. Suite à la demande de la CNIL, Google a répondu.

La réponse est simple : non. Le groupe informatique juge que la demande ne répond pas au standard de la régulation d’Internet. « Nous respectons la position de la CNIL, mais nous contestons par principe l’idée qu’une agence nationale de protection des données personnelles revendique une autorité à l’échelle mondiale pour contrôler les informations auxquelles ont accès les internautes à travers le monde » explique Google sur son blog.
Le droit à l’oubli est une loi européenne. Google rappelle l’avoir appliquée rapidement, « Nous avons beaucoup travaillé pour mettre en œuvre l’arrêt sur le droit à l’oubli avec rigueur et exhaustivité en Europe, et nous continuerons à le faire ». Néanmoins, le groupe souligne qu’une loi européenne n’est pas une loi valable dans le monde.
Pour conclure, Google explique qu’il s’agit d’un vrai-faux problème à l’arrivée parce que la plupart des utilisateurs français passent par google.fr et non google.com ou d’autres versions du moteur de recherche. Les liens retirés ne seront pas visibles dans ce scénario.
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