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Elon Musk semble avoir du mal à saisir la notion de vie en société, ou plus prosaïquement celle du respect des règles du permis de construire. Le 29 juillet, le patron de X (ex-Twitter) affichait sa joie devant le X géant lumineux surplombant le QG de Twitter à San-Francisco. Problème, ce X monumental éclairait les bâtiments d’en face avec un tel niveau de luminosité que les habitants étaient dans l’obligation de fermer leur volet. Au total, la municipalité de la ville a reçu pas moins de 24 plaintes quelques heures seulement après l’installation du logo géant.
Our HQ in San Francisco tonight pic.twitter.com/VQO2NoX9Tz
— Elon Musk (@elonmusk) July 29, 2023
The X is down. I repeat, the X is down. pic.twitter.com/qmtEyULnEq
— Alex Kantrowitz (@Kantrowitz) July 31, 2023
Patrick Hannan, directeur de la communication du DBI (Département de l’inspection des bâtiments de San Francisco) a ainsi confirmé que ses plaintes visaient directement « la structure non autorisée, y compris des préoccupations concernant la sécurité structurelle et l’éclairage ». Pire encore, deux inspecteurs du DBI auraient été empêchés de grimper sur le toit de l’immeuble pour inspecter la structure, ce qui est bien sûr totalement illégal. Conséquence de tout ce ramdam, la ville de San-Francisco a porté plainte à son tour, et Elon Musk a fini par demander à ce que le X soit retiré. Le patron de X, n’a visiblement pas compris que « la liberté d’expression absolue » n’est pas équivalente à un « droit d’agir comme bon nous semble absolu ».
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