TENDANCES
Comparateur
- AUTO
BlackBerry a décidé de poursuivre Facebook en justice, estimant que le réseau social viole des brevets qui lui sont propres. Les brevets en question concernent BlackBerry Messenger (BBM), Facebook en aurait profité sur sa plate-forme, ainsi que sur WhatsApp et Instagram qui lui appartiennent.

Dans sa plainte, qui fait 117 pages et se veut disponible à cette adresse, BlackBerry estime que Facebook reprend « un certain nombre des fonctionnalités innovantes en matière de sécurité, d’interface utilisateur et de fonctionnalités qui ont contribué au succès commercial et critique des produits BlackBerry ». Le groupe canadien fournit des images dans sa plainte, dont celle ci-dessus où l’on voit l’icône de Facebook Messenger affichée en haut à droite de l’écran. BlackBerry estime que ce type d’interface lui appartient.
« Nous avons beaucoup de respect pour Facebook et l’importance qu’il accorde aux capacités des messageries électroniques, dont certaines ont été inventées par BlackBerry », a indiqué une porte-parole de BlackBerry. Le groupe canadien souhaite établir un partenariat avec le réseau social en vue « d’un avenir branché et sécuritaire », en plus d’avoir des dommages et intérêts.
Selon les dires de BlackBerry, lui et Facebook ont discuté depuis plusieurs années de ces violations de brevets, mais aucun accord n’a été trouvé. « Après plusieurs années de dialogue, nous avons aussi l’obligation envers nos actionnaires d’utiliser les recours juridiques appropriés », conclut BlackBerry.
2026 commence fort avec (encore) un piratage visant la France et cette fois Service Public, à savoir le site des démarches administratives...
Netflix et Sony Pictures Entertainment ont officialisé un accord de licence « Pay-1 » mondial à plus de 7 milliards de dollars....
Amazon Web Services (AWS) officialise ce 15 janvier 2026 la disponibilité générale de l’AWS European Sovereign Cloud, une...
Meta semble déterminé à faire des lunettes connectées l’un des piliers de sa stratégie hardware. Si l’on en...
Face à la pression croissante sur la sécurité en ligne des mineurs, YouTube déploie un nouvel arsenal de contrôle...
Un commentaire pour cet article :