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« Iron Man » attaque l’Etat américain pour des clauses de contrat non-concurrentielles

Elon Musk (aka Iron Man) n’est pas qu’un visionnaire; ces jours-ci, le patron de Tesla Motors et de Space X a montré un autre visage : celui du défenseur acharné des intérêts de ses entreprises. En portant plainte contre l’Etat Federal américain pour ses clauses commerciales possiblement anti-concurrentielles passées avec l’ULA (United Launch Alliance), Elon Musk sait qu’il s’attaque à un très gros morceau. Il faut dire que le sujet est sensible et méritait sans doute d’être mis publiquement sur la table : depuis des années en effet, le gouvernement US passe par l’ULA pour tous les lanceurs de ses satellites ou autres engins spatiaux. Le problème est bien que ce contrat n’a jamais été mis en concurrence avec d’autres offres commerciales, un monopole de fait qui gêne aux entournures la société SpaceX, dont les technologies n’ont plus à faire leur preuve.

elon-musk

Pour le patron visionnaire, cette situation s’apparente bel et bien à un non-respect des règles de la libre-concurrence, si bien qu’il a été décidé de porter l’affaire devant la justice. « Si nous sommes mis en concurrence et que nous perdons, tout reste normal. Mais pourquoi ne pourrions-nous même pas être mis en concurrence ? » demande le sémillant Pdg, plutôt remonté sur la question. Musk a un autre argument de poids en sa faveur : le coût. Selon lui, chaque décollage de fusée ULA Delta ou Atlas revient à 400 millions de dollars, contre 60 millions pour le lancement d’une fusée Falcon 9 de SpaceX, un différentiel assez colossal que le Pdg met sur le compte de la technologie supérieure de ses fusées, plus efficientes et « taillées pour le 21 ème siècle ». Une vidéo récente de la dernière version de fusée Falcon 9, capable de revenir seule sur son pas de tir, valide en tout cas la haute technicité du groupe.

Falcon 9-Space X

Surtout, SpaceX peut déjà se targuer de plusieurs lancements réussis pour le compte de la NASA, ce qui montre bien que l’entreprise est largement au niveau requis pour ce type de missions. « Il semble juste évident que si nos engins sont assez bons pour la NASA et pour le soutien logistique d’une station à 100 milliards de dollars (l’ISS, Ndlr), et qu’ils sont assez bons pour lancer des satellites scientifiques de la NASA ou pour le lancement de satellites commerciaux géostationnaires complexes, alors il n’y aucune raison qu’ils ne soient pas capables de lancer quelque chose d’aussi simple qu’un satellite GPS » explique Musk. Dans le cas d’une réponse favorable du gouvernement américain, SpaceX devra de toute façon patienter 3 à 4 ans de plus pour obtenir l’attestation finale lui permettant de travailler avec la Maison Blanche.

Sourceio9


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