TENDANCES
Comparateur
- AUTO
William Gibson est l’une des rares légendes encore vivantes de la S.F. Couronné par ses pairs – Prix Hugo, Prix Nebula, Prix Locus, Prix Philip K. Dick, il les aura tous eu – l’auteur de Johnny Menmonic (qui donnera un très mauvais film avec Keanu Reeves), du Comte Zéro ou bien encore du Neuromancien, a pour thèmes de prédilection la réalité et les mondes virtuels, la cybernétique, le tout dans une ambiance cyberpunk qui influence encore aujourd’hui en profondeur nombre d’auteurs ou de réalisateurs de romans ou de films de S.F.

William Gibson n’en revient pas
De passage au SXSW, William Gibson fut invité à essayer un casque de réalité virtuelle Gear VR (Samsung), une expérience qui était aussi une première fois pour un écrivain qui aura pourtant souvent rêvé et décrit ce type de technologie. Ebahi par les quelques minutes de démonstration du Gear VR, l’auteur de 67 ans s’exclamera même tout de go : « ils l’ont fait!« .

Johnny Mnemonic
La démo à laquelle venait d’assister Gibson dévoilait 5 minutes d’un documentaire filmé à 360° portant sur la vie du musicien Patrick Watson (documentaire sélectionné pour le Festival de Sundance tout de même); mais l’information est presque secondaire devant la révélation d’un auteur de S.F découvrant en « live » l’une des technologies qu’il avait lui-même imaginé.
Le troisième film de la saga de James Cameron, Avatar : De feu et de cendres, vient de franchir la barre symbolique du milliard de dollars de...
Le stockage résidentiel n’est plus un gadget réservé aux passionnés : c’est devenu un levier concret pour...
Une édition physique obscure d’un jeu PlayStation 4 devient soudainement l’objet de toutes les convoitises sur le marché de...
Adam Mosseri, le patron Instagram, estime que l’esthétique soigneusement orchestrée qui a fait la gloire de son réseau social...
SpaceX entame une reconfiguration de sa flotte orbitale pour l’année 2026 en annonçant son intention de déplacer près de...
Un commentaire pour cet article :