Ne manquez plus aucune de nos publications :
L’accord passé entre la NASA et Boeing, qui voit ce dernier devenir l’un des fournisseurs attitré des prochains modules spatiaux qui auront pour objectif de rejoindre la station spatiale internationale, est en fait un coup à deux bandes. L’accord cache en effet un autre arrangement entre amis, mais cette fois entre Boeing et la société Blue Origin, spécialisée dans la conception de fusées et de lanceurs à très haute puissance. Ce second deal stipule que la United Launch Alliance (un joint venture entre Boeing et Lockheed Martin) collaborera avec Blue Origin pour la fabrication du Blue Origin BE-4, un lanceur qui aura pour mission de placer le module spatial de Boeing en orbite.

Là où l’information prend tout son sel, c’est que Blue Origin a pour CEO un certain … Jeff Bezos, qui est aussi à ses heures le grand manitou d’Amazon. De facto, Bezos place donc Blue Origin en concurrent d’un certain SpaceX, l’entreprise spatiale privée dirigée par Elon Musk, qui a déjà présenté il y a quelques semaines un nouveau module Dragon destiné à transporter jusqu’à 7 astronautes vers l’ISS. Les premiers tests du Blue Origin BE-4 sont quant à eux attendus pour 2016. La course à l’ISS (et à l’espace) est lancée …
Meta a désactivé la fonctionnalité en lien avec Muse Image qui permettait de générer des images par intelligence...
Le commissaire européen à la protection des consommateurs Michael McGrath a fermé la porte à toute législation...
Les ambitions de Tesla dans les robotaxis pourraient se heurter à un obstacle réglementaire imprévu dans le New Jersey. Un projet de...
Le bras de fer judiciaire entre OpenAI et plusieurs titres de presse américains franchit un nouveau palier. Le New York Times et le Daily News...
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) estime que l’intelligence artificielle transforme le...
10 Jul. 2026 • 20:28