Netflix sera disponible en France après l’été (la date exacte n’est pas encore connue, même si le mois de septembre semble être le bon). En attendant, le service de vidéo à la demande avec abonnement se prépare en installant ses différentes infrastructures. Dave Temkin, le directeur de l’architecture réseau et de la stratégie d’interconnexion de Netflix, a publié une image accompagnée d’un message sur son compte Twitter. Il annonce l’installation d’un réseau d’une capacité de 1 Terabit par seconde. Ce type d’installation va permettre d’avoir un service fluide, du moins en théorie.
Comme le note très justement Numerama, Netflix utilise son CDN « Open Connect ». Il permet aux différents fournisseurs d’accès (Orange, SFR, Free, etc) de se relier au réseau du prestataire sans frais, et d’avoir dans leur propre réseau ou à proximité des serveurs de mise en cache des contenus de Netflix. L’intérêt est d’avoir une bonne image à l’écran sans ralentissement lors du premier chargement. « Plus les contenus demandés sont répliqués dans différents serveurs du CDN, moins il y a de trafic à acheter dans un sens ou dans l’autre, et plus l’accès aux vidéos streamées est rapide » note Numerama.
Aux États-Unis, Netflix propose plusieurs formules avec la première qui débute à 7,99 dollars par mois. En France, on devrait débuter au même niveau, avec le prix de 7,99 euros. En ajoutant un ou plusieurs euros, l’utilisateur aura accès à la qualité haute définition et à l’utilisation du service sur plusieurs appareils en même temps.
Pour information, Netflix est un véritable carton aux États-Unis, il capte un tiers de la bande passante du pays en heures de pointe. Les chaines françaises, dont TF1 et Canal+, s’inquiètent de l’arrivée de ce concurrent qui risque de faire mal une fois lancé en France. Ils se préparent déjà à contre-attaquer avec quelques idées en tête.
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