TENDANCES
Comparateur
- AUTO
La maladie de Parkinson est une affection de longue durée qui nécessite des traitements très ciblés et adaptés à chaque stade d’évolution. Une université de Séoul a peut-être fait un grand pas vers une meilleure prise en charge des patients atteints de Parkinson en inventant un patch capable non seulement de remonter des informations détaillées concernant l’intensité des tremblements musculaires mais aussi de soigner le malade en lui apportant une médication à la carte.

Dans le détail, ce patch électronique souple serait capable de stocker un historique complet des « évènements » physiques, indiquant à quel moment tel traitement pourrait être le plus approprié. Comme on l’imagine, la miniaturisation est le maître mot de cette technologie on ne peut plus utile : des nanocapteurs récupèrent l’information musculaire, des nanofils renseignent sur la température corporelle tandis que des nanoparticules de silice gardent bien au chaud les molécules soignantes, les libérant seulement lorsque des pics de tremblements sont atteints.
Le procédé serait particulièrement efficace mais pas encore vraiment utilisable à une plus vaste échelle. Le patch nécessite en effet d’être raccordé à une source d’alimentation externe pour pouvoir fonctionner, une limitation pas vraiment compatible avec l’idée même d’un patch qui est de pouvoir garder une liberté quasi-totale de mouvement. Gageons que cette contrainte ne soit que temporaire, même s’il paraît aujourd’hui improbable de pouvoir fabriquer des batteries tellement fines qu’on puisse les placer sur un patch souple d’à peine 2mm d’épaisseur.
Flickr a notifié ses utilisateurs d’une brèche de sécurité ayant exposé leurs noms réels, adresses e-mail...
Après le fantastique succès critique et public de Clair Obscur : Expedition 33, après l’énorme moisson de prix...
Selon plusieurs sources industrielles concordantes, NVIDIA ne lancerait aucune nouvelle carte graphique grand public cette année. Une...
La Commission européenne estime que TikTok enfreint le Digital Services Act (DSA) en s’appuyant sur des mécanismes de conception...
Les abonnés européens de Disney+ subissent une baisse de la qualité d’image, avec le Dolby Vision, le HDR10+ et la 3D (sur...