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A l’origine, l’impression 3D de bâtiments permettait de mettre en avant des projets de construction peu chers. L’objectif d’un habitat « accessible » (des maisons complètes à moins de 100 000 euros) semblait logique dans le contexte de crise que subi la classe moyenne des pays dits « riches », mais depuis peu, les clients les plus fortunés sont aussi devenus une cible.
Ainsi, les sociétés américaines Palari et Mighty Buildings ont décidé d’ériger aux alentours de Palm Spings (Californie) un quartier résidentiel entièrement composé de villas de luxe construites par impression 3D. Ce lotissement contiendra des habitations globalement identiques et équipées de tout le nécessaire (jacuzzi, piscine, grande terrasse, etc.). Ces villas seront facturées entre 595 000 et 950 000 dollars. Les travaux devraient démarrer dès l’an prochain.
Les deux sociétés à l’origine du projet affirment que le ciblage des clients fortunés n’est pas leur seul objectif. La construction de grandes maisons de luxe améliorerait ainsi les technologies d’impression existantes, et à terme pourrait encore faire baisser les coûts de construction. Peut-être, mais l’on peut craindre aussi que l’impression 3D de maisons chères ne finisse par normaliser à terme des prix élevés pour la construction de ce type de bâtiment, et que cette sur-tarification se répercute aussi sur les habitations les moins luxueuses.
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