Ne manquez plus aucune de nos publications :
Si les médias du monde entier n’ont d’yeux que pour SpaceX, les firmes spatiales chinoises se livrent une bataille sans merci pour la conquête de l’espace… et des commandes de satellites. Depuis 2014 et l’ouverture à la concurrence du marché spatial chinois (sous contrôle étroit du gouvernement), les sociétés spatiales privées se sont multipliées. Les deux géants du secteur sont iSpace et Galactic Energy, mais l’on compte aussi quelques acteurs mineurs avant tout positionnés sur le marché des lanceurs légers (LandSpace, OneSpace ou bien encore LinkSpace). Le bilan comptable des premiers essais de fusées reste pour l’instant mitigé (succès pour Ceres-1 et Hyperbola-1, échecs pour OS-M1 et Zhuque-1).

Le 7 novembre dernier, Galactic Energy est parvenu à lancer sa fusée Ceres-1 jusqu’à l’orbite basse, une mission qui s’est conclue par le déploiement du satellite Tianq-11. Avant cet essai, seul le lanceur Hyperbola -1 d’iSpace était parvenu jusqu’à l’orbite (juillet 2019). Ceres-1 est un lanceur léger de 30 tonnes avec une capacité de charge de 350 kg pour des missions en orbite basse. Galactic Energy ne compte pas s’arrêter en si bon chemin : le lanceur Pallas-1, un beau bébé de 300 tonnes (pour 4 tonnes de charge), décollera en 2022… et devrait revenir se poser à la verticale à la façon des fusées de SpaceX.
L’Australie veut obliger les réseaux sociaux à laisser leurs utilisateurs choisir entre un fil personnalisé par des algorithmes...
Des chercheurs de Virginia Tech ont fabriqué des polymères dégradables dont les chaînes sont refermées en anneaux, une...
OpenAI vient de lancer ChatGPT Images 2.5, une nouvelle version de son générateur d’images générées par...
Mega Man entre dans Fortnite par la compétition : Epic Games organise le 8 septembre trois coupes officielles consacrées au héros de...
Une enquête menée sur des téléviseurs LG révèle qu’ils peuvent continuer à capter des...