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Alors que Twitter jugeait non-appropriées certaines déclarations de Donald Trump, les cachant derrière un avertissement avançant une « glorification de la violence » ou les accompagnant d’un texte suggérant une désinformation, Facebook avait gardé une attitude passive vis-à-vis des mêmes propos. Le PDG de Twitter avait même défendu la décision prise par son réseau, tandis que Mark Zuckerberg affirmait sa volonté de rester sur ses positions, et de ne pas se préoccuper de ce que pouvait bien raconter le président des Etats-Unis sur son réseau social.

Ces discours ont provoqué une gêne grandissante chez les employés de la firme, aussi une certaine grogne s’est faite entendre toute la semaine. En réponse à ces nombreuses interrogations et critiques, Zuckerberg a donc partagé son plan en ce qui concerne les politiques à venir de Facebook. Il a ainsi déclaré que trois zones particulières des termes et politiques d’utilisation seraient revues, sans toutefois affirmer avec précision quels points pourraient être modifiés ou s’engager davantage. Il a également promis que les processus décisionnels seraient plus transparents. De bien jolis mots, qui ne calmeront pas les employés si des actions rapides et claires ne suivent pas.
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