Ne manquez plus aucune de nos publications :
L’intelligence artificielle n’en est qu’à ses débuts dans le milieu de la prévention et de la protection. Et pourtant, certaines avancées semblent sortir tout droit d’un univers de science-fiction. En l’occurrence, c’est Intel qui se distingue grâce à son processeur Loihi : en collaboration avec la célèbre université Cornell, une sorte de « nez électronique » a été mis au point, et il serait capable de détecter les 10 substances pour lesquelles il a été testé, des produits nocifs comme par exemple l’acétone ou l’ammoniac. Mais comment sont-ils arrivés à ce résultat?

De façon habituelle pour une IA, mais avec un hardware extrêmement poussé : chaque odeur a pu être acquise et « mémorisée » avec un seul échantillon, sans que ses « souvenirs » des précédentes n’aient été supprimés ou altérés, ce qui a été permis par les calculs de la puce neuromorphique d’Intel. Les systèmes précédents au protocole ressemblant à celui-ci ont effectué près de 3000 opérations sur échantillons supplémentaires, le tout pour en arriver aux mêmes résultats. A terme, ces nez électroniques devraient non seulement permettre de repérer les produits dangereux dans l’environnement, mais aussi être utilisés pour la détection d’explosifs, ou encore de maladies particulières.
La mission destinée à empêcher le Neil Gehrels Swift Observatory de perdre davantage d’altitude rencontre un obstacle majeur :...
Samsung présentera prochainement son Galaxy S26 FE et il se trouve que les prix pour la France ont déjà fuité. Ils sont...
Depuis le 27 juillet 2026, tous les forfaits sans engagement de Bouygues Telecom sont soumis à des frais de résiliation de 5 euros....
Plus d’un millier de professionnels de l’intelligence artificielle ont signé une pétition appelant le gouvernement...
La Voie lactée pourrait abriter des milliards de planètes errantes, des mondes qui traversent l’espace sans même graviter autour...
29 Jul. 2026 • 18:25