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Facebook a droit de vie ou de mort sur les centaines de millions de contenus (milliards même) publiés par les utilisateurs. Parfois (souvent), ces derniers se demandent pourquoi telle ou telle photo diffusée sur Facebook ou Instagram a rejoint le néant numérique sans autre forme de procès. Désormais, il existera un recours ultime, que l’utilisateur Facebook/Insta ne pourra effectuer qu’après toutes les autres démarches « traditionnelles » (demande d’explications par email notamment) : en effet, un conseil de surveillance, surnommé déjà la « Cour Suprême de Facebook », sera bientôt chargé de décider du sort de ces contenus « problématiques » ou controversés.

L’utilisateur n’aura que 2 semaines (à partir de la date de retrait du contenu) pour se manifester auprès de cette instance, qui elle-même se donnera 90 jours – et pas un de plus – pour apporter une décision finale (la re-publication du contenu… ou les limbes). Ce conseil de surveillance sera supervisé par Thomas Hughes, un activiste britannique très impliqué dans la défense des droits humains sur la toile. Jusqu’à 40 personnalités pourront siéger à la « Cour Suprême », mais l’on espère surtout que cette nouvelle entité sera suffisamment indépendante de Facebook et de sa direction.
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