Ne manquez plus aucune de nos publications :
Facebook a droit de vie ou de mort sur les centaines de millions de contenus (milliards même) publiés par les utilisateurs. Parfois (souvent), ces derniers se demandent pourquoi telle ou telle photo diffusée sur Facebook ou Instagram a rejoint le néant numérique sans autre forme de procès. Désormais, il existera un recours ultime, que l’utilisateur Facebook/Insta ne pourra effectuer qu’après toutes les autres démarches « traditionnelles » (demande d’explications par email notamment) : en effet, un conseil de surveillance, surnommé déjà la « Cour Suprême de Facebook », sera bientôt chargé de décider du sort de ces contenus « problématiques » ou controversés.

L’utilisateur n’aura que 2 semaines (à partir de la date de retrait du contenu) pour se manifester auprès de cette instance, qui elle-même se donnera 90 jours – et pas un de plus – pour apporter une décision finale (la re-publication du contenu… ou les limbes). Ce conseil de surveillance sera supervisé par Thomas Hughes, un activiste britannique très impliqué dans la défense des droits humains sur la toile. Jusqu’à 40 personnalités pourront siéger à la « Cour Suprême », mais l’on espère surtout que cette nouvelle entité sera suffisamment indépendante de Facebook et de sa direction.
Gemini, l’intelligence artificielle de Google, a atteint un palier de taille : 1 milliard d’utilisateurs mensuels. Cela en fait le produit...
Une fuite dévoile la fiche technique du Galaxy S26 FE de Samsung et elle confirme peu d’évolutions notables par rapport au Galaxy S25...
Spotify va afficher un badge « AI Persona » sur les profils d’artistes dont l’identité publique est...
Et si les satellites pouvaient littéralement respirer pour rester en orbite ? La start-up espagnole Kreios Space développe une propulsion...
Après avoir obtenu les droits de diffusion du football espagnol (Liga) en France, Disney+ annonce être le nouveau diffuseur mondial pour la...
2 commentaires pour cet article :