La 5G se prépare un peu partout dans le monde. En France, l’Arcep annonce aujourd’hui avoir lancé une nouvelle consultation publique à ce sujet. Les opérateurs, les équipementiers, les collectivités territoriales, les acteurs des « verticales » de l’économie et toutes les parties intéressées ont jusqu’au 19 décembre pour faire part de leurs besoins au régulateur des télécoms.

L’Arcep ajoute que les modalités et conditions d’attribution pour les fréquences 5G vont évoluer afin de favoriser de nouveaux modèles et doper l’innovation. Quatre points sont mis en avant :
- les performances de la 5G et les usages qu’elles permettront
- les besoins des différents types d’acteurs
- le type et le contenu des futures autorisations, notamment leurs potentielles obligations de couverture ou de réponse aux besoins des verticaux
- bande par bande, les quantités de fréquences disponibles et le calendrier d’attribution
Pour répondre à des besoins et des usages d’une nature nouvelle, la 5G nécessite de recourir à de nouvelles fréquences, en particulier dans les bandes hautes, pour accroître la capacité et les débits des réseaux mobiles. Les bandes évoquées sont notamment 3,4-3,8 GHz, 26 GHz et 1,4 GHz.
En France, la 5G devrait être lancée d’ici 2020 si tout se passe bien. Outre l’usage sur les smartphones, elle sera utile pour les objets connectés et d’autres usages (réalité virtuelle, véhicule autonome et connecté, ville intelligente, industrie du futur).
Un commentaire pour cet article :