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Le bras de fer entre les Etats-Unis et la Chine se durcit encore un peu plus; le département du commerce américain vient en effet d’interdire à l’ensemble des sociétés américaines de fournir des composants de toute nature au fabricant de smartphone ZTE; ce dernier est accusé d’avoir enfreint l’embargo économique que les Etats-Unis imposent à l’Iran. En d’autres termes, ZTE aurait écoulé ses smartphones sur le marché Iranien.

Cette mesure drastique va aussi impacter le plus gros fabricant de processeurs mobiles, Qualcomm. Le fondeur américain a produit en 2017 entre 23 et 30 millions de processeurs Snapdragon pour les smartphones de ZTE (selon plusieurs estimations). Cela signifie que l’interdiction de commercer avec ZTE pourrait se traduire cette année par un manque à gagner d’un demi milliard de dollars pour Qualcomm, à minima (et en postulant un prix moyen du processeur à seulement 25 dollars).
Le « ban » de ZTE pourrait même prendre d’autres proportions si jamais la Chine décidait de « punir » Qualcomm en représailles, ce qui peut aujourd’hui se concevoir dans la mesure où le numéro trois mondial, Huawei, conçoit et fabrique désormais ses propres puces; ce dernier pourrait être plus ou mois « poussé » par le gouvernement chinois à en fabriquer pour d’autres fabricants locaux, ce qui serait bien évidemment une catastrophe économique pour Qualcomm. En outre, la Chine pourrait se montrer extrêmement sévère à l’issue de son enquête antitrust visant Qualcomm et son partenaire NXP.
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