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Uber n’en est pas à son premier passage devant les juges. De même que ce n’est pas la première fois que le service tout entier risque de se faire fermer dans un pays. Mais Uber vivra un autre jour en Egypte, malgré un procès engagé contre les taxis du pays. 42 de ces derniers avaient en effet porté plainte contre la firme ainsi que Careem, son concurrent local direct, après que les deux sociétés aient utilisé des voitures privées en tant que taxis, ce qui est illégal dans le pays. De plus, elles se seraient enregistrés sous de fausses identités administratives, Uber étant officiellement un centre d’appels.

Et même si pour l’instant le tribunal n’a pas condamné Uber, la Haute Cour Administrative aura le dernier mot dans cette affaire. Mais pour l’entreprise, le coup dur viendra clairement plus tard, et sera un souci sur le long terme : l’Egypte est en train de modifier sa législation et les règles concernant ce genre de services, et le résultat ne sera pas nécessairement bon pour Uber, qui a récemment mis fin à ses services dans la ville d’Athènes, en Grèce, précisément parce que les lois locales étaient trop contraignantes.
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