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Google a fait des annonces sur son blog autour des publicités affichées sur les sites Internet. Pour ceux qui ne le savent pas, Google dispose de la régie publicitaire la plus importante avec Facebook. Ce point dérange plusieurs acteurs sur Internet, jugeant que le moteur de recherche et le réseau social ont « trop » de pouvoirs à ce niveau.

En 2017, Google a supprimé 3,2 milliards de « mauvaises publicités », c’est-à-dire des publicités qui ne respectent pas ses règles et intègrent des malwares ou font du phishing. C’est en hausse de 88% par rapport à 2016, ce qui est conséquent. Il faut savoir que le nombre ne cesse de grimper au fil des années : 700 millions en 2015, 1,7 milliard en 2016 et 3,2 milliards en 2017. Dans le détail pour 2017, Google note que cela représente plus de 100 « mauvaises publicités » par chaque seconde. Le groupe ajoute avoir retiré 320 000 annonceurs et avoir banni 90 000 sites et 700 000 applications mobiles.
En outre, Google va intensifier en 2018 ses efforts contre les produits financiers non régulés ou trop complexes, liés notamment à l’engouement des cryptomonnaies comme le bitcoin. Cela concernera aussi d’autres produits financiers risqués, comme les options binaires, les contrats de différences (CFD) ou des places de marchés permettant de spéculer sur les devises. Les nouvelles politiques seront en place dès juin.
Pour l’année 2017, Google a versé 12,6 milliards de dollars aux sites qui utilisent sa régie publicitaire pour afficher de la publicité et être rémunérés.
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