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Certains progrès ou découvertes scientifiques semblent venir directement d’un épisode de Black Mirror : une équipe de chercheurs de l‘Université de Stanford dirigée par le biologiste Hiro Nakauchi vient en effet de créer le premier embryon hybride mouton-humain, une chimère bien réelle qui heureusement tient quasi-exclusivement de l’animal; « La contribution des cellules humaines est très faible » a ainsi expliqué Nakauchi lors d’un congrès scientifique à Austin: le chercheur rajoute que l’embryon génétiquement modifié contient une cellule humaine pour 10 000 cellules de mouton.

L’équipe de Standford n’en est pas à son coup d’essai; il y a quelques mois à peine, elle parvenait déjà à créer des embryons hybrides humain-cochon à un stade de développement extrêmement précoce. Si ces avancées permettent d’entrevoir des solutions innovantes pour le don d’organes, la communauté scientifique dans son ensemble est loin d’être unanimement enthousiasmée par ces expériences de Frankenstein moderne.

Un embryon hybride humain-porc créé par les chercheurs de Standford
A terme, les chimères de ce type pourraient permettre de produire des organes sur des embryons hybrides « porteurs », des organes qui seront ensuite transplantés sur un patient humain (xénotransplantation). Surtout, il suffirait que seulement 1% des cellules de l’hybride soit de nature humaine pour éviter le phénomène de rejet.
SOURCEsciencealert
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